Mediating the politics of place: Negotiating our professional and personal selves
Subject
Abstract
Politics often gets "a bad rap" from planners, who perceive it as problematic or undermining, and as something to be negated or
neutralized. Daniel Kemmis, in his Community and the Politics of Place, presents a more positive view of a higher politics, interpreted
here as a form of "democratics". From this vantage point, much of the politics that planners decry is possibly more akin to "plutocratics" or "
autocratics". However, it is also possible that, deep down, planners really want a default form of politics, namely "technocratic", that would
play more to their own traditional strengths. What could be more politically correct?
La politique est souvent mal vue par les urbanistes qui y voient une source de problèmes et d'embûches; pour eux, elle est un élément à soustraire ou à neutraliser. Daniel Kemmis, dons son ouvrage intitulé Community and the Politics of Place, brosse un portrait plus favorable de la politique de haut échelon, interprétée ici comme une forme de « démocratie ». Dans cette optique, maints aspects de ce que les urbanistes reprochent à la politique devient éventuellement plus proche de la « plutocratie » ou de « l'autocratie ». Par contre, il se peut aussi que dans le fond, les urbanismes désirent en fait une forme de politique par défaut, une « technocratie » qui correspondrait plus étroitement à leurs forces traditionnelles. D'un point de vue politique, quelle forme est la plus correcte?
La politique est souvent mal vue par les urbanistes qui y voient une source de problèmes et d'embûches; pour eux, elle est un élément à soustraire ou à neutraliser. Daniel Kemmis, dons son ouvrage intitulé Community and the Politics of Place, brosse un portrait plus favorable de la politique de haut échelon, interprétée ici comme une forme de « démocratie ». Dans cette optique, maints aspects de ce que les urbanistes reprochent à la politique devient éventuellement plus proche de la « plutocratie » ou de « l'autocratie ». Par contre, il se peut aussi que dans le fond, les urbanismes désirent en fait une forme de politique par défaut, une « technocratie » qui correspondrait plus étroitement à leurs forces traditionnelles. D'un point de vue politique, quelle forme est la plus correcte?